Eugène Le Roy,
L’Ennemi de la mort
“ Un scélérat que toi-même a pris sur le fait, venant de donner des poisons à Trigant pour nos moutons, et qui, depuis, en a empoisonné cinq !... Et tu le plains ! — S’il a mal agi, ne l’imitons pas ! répliqua fermement le docteur. Nous n’en voudrions pas à un aveugle de nous heurter dans le chemin : pourquoi en vouloir à un homme dont la conscience est aveugle et sourde, parce qu’il nous a nui ?... Vois-tu ma Grande, nous devons plaindre Gondet pour deux raisons : parce qu’il a été malheureux et parce qu’il a été méchant. ”
