J. Clavé, Revue des Deux Mondes
“ Cette supériorité s’explique par la marche même de la végétation. Ce qui constitue le bois, ce sont les couches ligneuses successivement accumulées les unes sur les autres. Chaque année il se forme dans chaque arbre, entre l’écorce et le tronc, une couche nouvelle qui enveloppe complètement le végétal et le recouvre en quelque sorte, depuis l’extrémité des racines jusqu’au sommet des branches les plus faibles, d’un vêtement nouveau. ”
