Résumé

Portrait de Raphaël de Noter Raphaël de Noter Les Eucalyptus : culture, exploitation… (1912)

Que maintenant l’on multiplie le rapport d’un hectare par 1,2, 3, 10, 15 ou 20 hectares de plantations effectuées en une année, on arrive à des bénéfices formidables, dont nous n’avons pas à faire le calcul ici, le lecteur intelligent les fera lui-même et en déduira les conséquences possibles.
Quoi qu’il en soit, et quelle que soit la surface consacrée au reboisement avec les Eucalyptus, celui qui les entreprendra s’assurera pour l’avenir de très sérieux bénéfices et en même temps deviendra un bienfaiteur de l’humanité, par l’assainissement du pays dans lequel il habite.
Source : Gallica

Portrait de Raphaël de Noter Raphaël de Noter Les Eucalyptus : culture, exploitation… (1912)

Les Eucalyptus attirent les moineaux, c’est un fait indéniable ; l’introduction de ces oiseaux à la Nouvelle-Zélande, où il n’y en avait pas avant, fut un véritable fléau; ces animaux s’y multiplièrent si étonnamment qu’il fallut les combattre : cet étal de chose pouvait devenir une cause d’abandon ou tout au moins de déchéance de ce pays ; il est probable que, à l’heure actuelle, tout se passe pour le mieux dans cette superbe partie du monde, malgré que les Eucalyptus y soient les maîtres des forêts.
Source : Gallica

Portrait de Raphaël de Noter Raphaël de Noter Les Eucalyptus : culture, exploitation… (1912)

Les Eucalyptus ont un système radiculaire parfaitement organisé ; il pompe du sol tout ce qui est impur et le rend à l’agriculture sous forme de vapeurs et de rosées bienfaisantes, qui manquent presque totalement en Algérie dans la saison de sécheresse. On peut donc en planter impunément partout où il y a un peu de terre, entre les rochers, les broussailles, etc., sans faire plus de frais et sans s’amuser à creuser d’immenses trous, comme on est trop enclin à le faire.
Source : Gallica

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