Eucalyptus globulus

Définition et enjeux

Portrait de J.-E. Planchon J.-E. Planchon L’Eucalyptus globulus au point de vue botanique…

Pendant longtemps, l’eucalyptus globulus demeura pour quelques rares botanistes un objet de pure curiosité. Les jardins botaniques l’eurent même sans le savoir, car je l’ai vu en 1854, dans les serres du Muséum de Paris, sfus le nom d’eucalyptus glauca. A la même époque, on en voyait de beaux exemplaires dans l’orangerie de M. Demidof à San-Donato, sous le nom d’eucalyptus falcata, et les horticulteurs Cels et Noisette l’avaient cultivé sans s’en douter, le premier en 1822, le second en 1824.
Source : Wikisource

Portrait de J.-E. Planchon J.-E. Planchon L’Eucalyptus globulus au point de vue botanique…

Réduit à ces proportions de 5 ou 6 mètres, l’eucalyptus globulus n’est, à vrai dire, qu’un joujou de plus parmi les singularités horticoles. Il est sorti d’une orangerie et doit y rentrer aux premiers froids ; le plus souvent même on le sacrifiera sans pitié à de jeunes remplaçons ; qui, nés au printemps, élevés à l’air libre durant l’été, rentrés en serre l’hiver suivant, plantés après les froids en pleine pelouse, profitant avec une étonnante rapidité des chaleurs de l’été parisien, parcourent jusqu’à la fin de l’automne le cycle de leur période infantile.
Source : Wikisource

Portrait de J.-E. Planchon J.-E. Planchon L’Eucalyptus globulus au point de vue botanique…

« Les meilleurs baleiniers qui sillonnent les mers de l’Amérique du Sud, écrit M. Ramel, sont ceux d’Hobart-Town ; on en vante les quilles à toute épreuve : elles sont faites avec l’eucalyptus globulus. »
Par un privilège aussi rare qu’inattendu, le bois de l’eucalyptus est un de ceux qui combinent la densité de texture avec la rapidité de la croissance.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature