En Afrique. Recherche d'une station hivernale sur les côtes d'Algérie… (1878)
“ Le bras passé dans une des nervures de la coque en fer du navire, pour ne pas tomber à chaque coup du roulis, je voyais confusément les courts rideaux de ma couchette toucher le plafond de ma cabine, qui d'horizontal devenait vertical, tant le navire s'inclinait. On n'a qu'une pensée qui vous martèle le cerveau, à savoir, que ce supplice durera tant d'heures et ne finira qu'à l'entrée du port d'Alger. Jusque-là, pas une minute de répit. C'est comme pour l'accouchement, quand le travail est une fois commencé, il faut aller jusqu'au bout. ”
