Hugues Imbert, Quatre Mois au Sahel. Lettres et notes algériennes… (1888)
“ Rien à dire de la nouvelle Tipaza, pauvre bourgade enclavée dans l'ancienne ville romaine, qui, elle, devait être considérable. Ses petites maisons basses ne s'étendent même pas jusqu'au rivage; elles font tache au milieu de ruines aussi vastes et qui, chaque jour, perdent de leur importance par suite des dégradations que leur fait subir une population qui, n'attachant naturellement aucun prix à ces restes du passé, emploie les débris des palais, des temples à la construction de ses habitations. ”
