“ Baruch, secrétaire de Jérémie, reçoit de Dieu l’ordre de rester à Jérusalem pour assister au châtiment de la ville coupable. Il maudit le sort qui l’a fait naître pour être témoin des outrages infligés à sa mère. Il supplie Dieu d’épargner Israël. Sans cela, qui le louera, qui expliquera sa loi ? Le monde est-il donc destiné à revenir à son silence primitif ? Et quelle joie pour les païens qui s’en iront dans les pays de leurs idoles se glorifier devant eux des défaites qu’ils ont infligées au vrai Dieu [16] ! ”
Baruch
Définition et enjeux
Le livre de Baruch, figure biblique proche de Jérémie, a inspiré de nombreuses interprétations à travers les siècles. Ernest Renan le présente comme un témoin tragique de la chute de Jérusalem, tandis que Sacher-Masoch le place dans des scènes juives galiciennes, mêlant spiritualité et vie quotidienne.
Alfred de Montvaillant lui confère une dimension lyrique, et la Comtesse de Ségur met l'accent sur son rôle de disciple dévoué. Ces approches, associant théologie, littérature et histoire, révèlent une résonance durable du personnage, liée à des thèmes comme la diaspora juive ou la prophétie messianique.
Citations sur “Baruch”
Sacher-Masoch,
La Hasara-Raba, scènes de la vie juive en Gallicie…
“ Baruch la regarda gravement : — Tu secoues l’arbre de la vie à ton gré, lui dit-il, et ses fruits tombent pour toi en abondance, le bonheur est à ta droite, à ta gauche la richesse et la considération, tout en toi est beauté. ”
Sacher-Masoch,
La Hasara-Raba, scènes de la vie juive en Gallicie…
“ En revenant de la synagogue et en passant devant un cabaret, le boucher, voisin de Baruch, entendit de la musique et des chansons ; il colla son large nez à la fenêtre éclairée ; que vit-il ? La cabaretière polonaise, une belle fille effrontée, assise sur les genoux de Baruch, une guitare à la main, et Baruch qui chantait et buvait comme un fou entre deux soldats et un charretier chrétiens : — Regardez-le ! Il pèche le jour de la réconciliation ! cria le boucher appelant deux de ses coreligionnaires, qui passaient. ”
“ Baruch écrit donc aux dix tribus et demie de la dispersion une lettre, qu’il confie à un aigle, et qui est un abrégé du livre entier [38] . On y voit se dessiner plus clairement encore que dans le livre lui-même la pensée fondamentale de l’auteur, qui est de faire revenir tous les juifs dispersés en terre sainte [39] , cette terre devant seule, pendant la crise messianique, leur offrir un asile assuré. Le jour est proche où Dieu va rendre aux ennemis d’Israël le mal qu’ils ont fait à son peuple. La jeunesse du monde est passée, la vigueur de la création est épuisée [40] . ”
Sacher-Masoch,
La Hasara-Raba, scènes de la vie juive en Gallicie…
“ Baruch est d’âge à entrer en apprentissage, Esterka sera confiée à une femme qui lui apprendra la couture, et Israël restera chez notre ami Jainkew pour servir au cabaret. Moi aussi, je prendrai du service. — Elle était résignée à se vendre comme esclave chez sa belle-sœur. — Le faut-il vraiment ? demanda le jeune Baruch. — Il le faut, à moins que le prophète Élie n’ait pitié de nous. — Et qui te dit qu’il n’aura pas pitié ? fit l’enfant avec une foi profonde. Ne marche-t-il pas toujours parmi nous, épiant nos faits et gestes afin de récompenser les bons et de punir les méchans ? ”
Alfred de Montvaillant, Le Livre de Jérémie, le prophète… (1898)
“ Le grand Dieu d'Israël : dans ces pays insignes On acquerra toujours des maisons et des vignes.. 16 Les contrats à la main, Baruch se retira. 17 Je priai l'Eternel en lui disant : ah ! ah ! Seigneur Dieu, tu peux tout ; c'est ton bras invincible Qui fit les cieux, la terre et le monde sensible. Ton pouvoir tout puissant règle les nations, 18 Il fait miséricorde aux générations Quand elles passeraient sous tes regards par mille, Tu punis dans les fils leur aïeul indocile , Et tu verses sur eux sa triste iniquité, Toi seul es le Dieu fort durant l'éternité. ”
Tableaux et récits religieux : album illustré de magnifiques dessins… (1845)
“ Ce livre dont tu as fait la lecture au peuple, prends le dans ta main et viens. — Baruch, fils de Nérias, prit donc le livre dans sa main et alla vers eux. — Ils lui dirent : assieds toi et lis nous cela. — Et Baruch lut le livre à leurs oreilles. ”
Saint-René Taillandier,
Le Roman en Allemagne. — Les Récits philosophiques et populaires de Berthold Auerbach
“ Au nom du Seigneur des seigneurs, Baruch, fils de Benjamin, sois frappé de la grande excommunication ! Sois à jamais hors la loi, hors la double loi, celle du ciel et celle de la terre ! Sois au ban des saints, sois au ban des séraphins, sois au ban des ophanims ! Sois exclu des communautés, des grandes et des petites ! Que des tourmens affreux, des maladies cruelles, épouvantables, torturent l’on corps ! Que la caverne des dragons soit ta demeure ! Que l’on étoile s’éteigne aux cieux ! Sois pour les hommes un objet d’indignation et d’horreur. ”
Dictionnaire de théologie catholique
“ En effet, en outre des apocryphes, œuvres des hérétiques, il admet les vingt-deux livres canoniques de l’Ancien Testament, qu’il appelle les sources du salut, en rattachant Baruch à Jérémie, puis des livres non canoniques, mais que les Pères ont désignés comme lecture aux néophytes qui veulent s’instruire dans la doctrine de piété. Ces derniers sont la Sagesse, l’Ecclésiastique, Esther, Judith, Tobie, la Doctrine des apôtres et le Pasteur. ”
Sacher-Masoch,
La Hasara-Raba, scènes de la vie juive en Gallicie…
“ Le jour des expiations, Chaike dit à son mari : — N’iras-tu pas à la synagogue ? Si tu y vas, je te donnerai un cierge que j’ai acheté sur mes épargnes. Baruch ôta ses souliers, revêtit la chemise funèbre et le bonnet blanc, se rendit à la synagogue et alluma son cierge pour le mettre auprès de l’arche d’alliance. Lorsque les autres l’aperçurent, ils se détournèrent ; sans en tenir compte, Baruch alla tranquillement prier à l’écart. Tout à coup il entendit murmurer derrière lui : — Dieu l’a réprouvé ! ”
Sacher-Masoch,
La Hasara-Raba, scènes de la vie juive en Gallicie…
“ Le dernier regard de Pennina en y entrant fut pour Baruch ; ses yeux semblaient le supplier ; il l’aborda, saisit sa main blanche et froide, la baisa, et cette altière beauté tressaillit. — Que Dieu te garde, dit Baruch. Elle balbutia quelques mots que personne ne sut comprendre. Ghaike, son mari et son père rentrèrent chez eux seuls et en silence. Arrivé dans la petite chambre que des cloisons de bois divisaient en trois compartimens, Konaw bénit encore ses enfans, puis les laissa seuls. Baruch, debout, les mains sur les hanches, regardait en souriant autour de lui ”
John Ruskin,
Sésame et les lys
(1865)
“ Il est manifeste que Dieu entend que toute parole bonne et tout travail utile soient faits pour rien. Baruch, l’écrivain public, ne gagna pas, je gage, un sou la ligne à copier pour Jérémie son second rouleau, et saint Étienne n’eut pas les émoluments d’un évêque pour son long sermon aux Pharisiens : il n’eut que des pierres. ”
“ Chapitre 45 1 La parole que Jérémie, le prophète, dit à Baruch, fils de Nérias, lorsqu’il écrivit ces paroles dans le livre sous la dictée de Jérémie, la quatrième année de Joakim, fils de Josias, roi de Juda, — en ces termes : 2 " Ainsi parle Yahweh, roi d’Israël, à ton sujet, Baruch : 3 Tu dis : Malheur à moi ! car Yahweh ajoute à mon chagrin la douleur ; je m’épuise dans mon gémissement, et je ne trouve point de repos. ”
Comtesse de Ségur,
La Bible d’une grand’mère
“ Jérémie lui-même releva le courage de son cher disciple en lui disant : « Pourquoi, mon fils, te plains-tu de tes maux ? Vois l’état dans lequel est réduit tout le peuple de Juda. Est-il juste que nous ayons du repos pendant que toute notre nation est accablée de misère ? Dieu ne sera-t-il pas toujours ta protection et ton salut en quelque lieu que tu te trouves ? » Baruch suivit Jérémie en Égypte, quand Nabuchodonosor prit et détruisit Jérusalem. Après la mort de Jérémie, il alla rejoindre les Juifs captifs à Babylone, et y écrivit ses prophéties dont on admire l’éloquence. ”
Dictionnaire de théologie catholique
“ Saint Éphrem cite Baruch, les Machabées, Judith, et les fragments de Daniel, Opéra syro-latina, t. ii, p. 212, 213, 218, 231, 293 ; t. iii, p. 47 ; la Sagesse et l’Ecclésiastique. Opéra grxca, passim. En Occident, les doutes sur les deutérocanoniques ne se rencontrent que chez les écrivains qui ont été en relation avec l’Orient. Saint Hilaire de Poitiers, In Psalmos, prol., 15, P. L., t. ix, col. 211, ne connaît dans l’Ancien Testament que 22 livres, en joignant a Jeremie la « Lettre », Baruch, VI ; mais il ajoute que quelques-uns, pour avoir 24 livres, nomment en outre Tobie et Judith. ”
Ernest Renan,
L’Église chrétienne
“ Pendant que le monde se reprenait à vivre, les juifs et les chrétiens s’obstinaient plus que jamais à vouloir qu’il fût à sa dernière heure. Nous avons vu le faux Baruch s’épuiser en annonces vagues. La sibylle judéo-chrétienne, pendant tout ce temps, ne cessait de tonner [795] . La splendeur toujours croissante de Rome était un sanglant outrage à la vérité divine, aux prophètes, aux saints. ”
Alfred de Montvaillant, Poètes bibliques : poésie des patriarches… (1900)
“ La seconde partie du livre de Baruch (ch. III, 9, v. 9) débute par une allocution à Israël. Il invite son peuple à écouter les conseils de la sagesse. Son abandon est la source de tous ses maux. Il l'engage à retourner vers elle pour voir la fin de ses infortunes et pour mieux l'entraîner il lui en fait une belle peinture qui fait songer aux pages admirables de Salomon sur ce sujet dans la Sapience et à l'Ecclésiastique du fils de Sirach. Ici le ton du poète s'élève, son horizon s'agrandit. ”
Étienne-Charles Brasseur de Bourbourg, Jérusalem, tableau de l'histoire et des vicissitudes de cette ville célèbre depuis son origine la plus reculée jusqu'à nos jours… (1853)
“ Baruch était alors à Babylone; il y était allé après la mort de Jérémie, cinq ans après la prise de Jérusalem, consoler les captifs, en leur découvrant les prophéties que Jérémie lui avait laissées sur le rétablissement de la sainte cité, et celles que le Seigneur lui inspira à lui-même, lui découvrant dans l'avenir Cyrus, qui devait opérer la. délivrance des Juifs, et dans un sens mystique Jésus - Christ le Sauveur du monde : « Tournez, s'écria-t-il, tournez les yeux du côté de l'Orient, Jérusalem ! et voyez la joie que le Seigneur vous envoie . » ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ C’est grand dommage que l’envie de plaisanter te soit passée ! — Es-tu satisfait, à cette heure, — ajouta le docteur Baruch, — d’avoir traité les docteurs de la loi de fourbes et d’hypocrites, aimant à avoir la première place aux festins ?... Ils ne te disputeront pas du moins ta place sur la croix. — Et les prêtres ! — ajouta le seigneur Caïphe, — c’étaient aussi des fourbes qui dévoraient les maisons des veuves, sous prétexte de longues prières... des hommes endurcis, moins pitoyables que les païens samaritains... des stupides à l’esprit assez étroit pour observer pieusement le sabbat... ”
“ Baruch avait alors recouvré [5] les ustensiles de la maison du Seigneur qui avaient été emportés du Temple, pour les renvoyer au pays de Juda, le dixième jour du mois de Sivan, ustensiles en argent qu’avait fait faire Sédécias, fils de Josias, roi de Juda, 9. après que Nabuchodonosor, roi de Babylone, eut enlevé de Jérusalem Jéchonias, les princes, les otages, les grands et le peuple du pays, et les eut emmenés à Babylone. 10. Ils dirent [6] : “Voici que nous vous envoyons de l’argent ; achetez avec cet argent des victimes pour les holocaustes et les sacrifices d’expiation, et de l’encens ”
Fulcran Vigouroux, Dictionnaire de la Bible - Vigouroux
“ Ils ont fait de même pour l’Ecclésiastique et pour la Sagesse. (S. Épiphane, Adv. lissr., viii, 6, t. xli, col. 213 ; Zunz, Die gottesdienstlichen Vortrage der Juden, 2e édit., in-8°, Francfort-surle-Main, 1892, p. 106-112.) Origène, In Ps. i, t. xii, col. 1084, nous assure que de son temps les Juifs joignaient Baruch à Jérémie dans le canon de Palestine, et les Constitutions apostoliques, v, 20, Patr. gr., t. i, col. 896, témoignent qu’au ive siècle on lisait ce prophète dans les synagogues. ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ La société était choisie : on remarquait parmi les gens les plus considérables le seigneur Baruch, sénateur et docteur de la loi ; le seigneur Chusa, intendant de la maison d’Hérode, tétarque ou prince de Judée, sous la protection de Rome ; le seigneur Grémion, nouvellement arrivé de la Gaule romaine comme tribun du trésor en Judée ; le seigneur Jonas, un des plus riches banquiers de Jérusalem, et enfin le seigneur Caïphe, un des princes de l’Église des Hébreux. ”
Sacher-Masoch,
La Hasara-Raba, scènes de la vie juive en Gallicie…
“ Personne ne parlait, le bonheur rend silencieux aussi bien que le deuil ; ils se regardaient en revanche. Baruch était émerveillé de la beauté de ses enfans. La figure de la petite Chaike elle-même brillait comme une lampe du sabbat. Elle éprouvait la vérité de cette sentence de Salomon : « avant d’atteindre aux honneurs, il faut souffrir. » ”
“ Pseudo-Baruch, pas mieux que pseudo-Esdras, ne peut se rendre compte de la conduite de Dieu envers son peuple. Certes, le tour des gentils viendra. Si Dieu a donné à son peuple des leçons si sévères, que sera-ce de ceux qui ont tourné tous ses bienfaits contre lui ? Mais comment expliquer le sort de tant de justes qui ont scrupuleusement observé la Loi et ont été exterminés ? Comment à cause d’eux l’Éternel n’a-t-il pas eu pitié de Sion ? Pourquoi n’a-t-il tenu compte que des méchants ? ”
Heinrich Graetz,
Histoire des Juifs
“ L’affliction au cœur, il se rendit ensuite à Mitspa, suivi de son disciple Baruch. Il n’avait guère d’espoir d’arriver à faire de ce reste de populace des hommes aux sentiments généreux. Si quarante années d’efforts n’avaient presque rien pu sur les grands et les gens instruits, combien moindre ne serait pas son succès sur des gens de basse classe et des ignorants ! ”
Sacher-Masoch,
La Hasara-Raba, scènes de la vie juive en Gallicie…
“ Il serait difiicile d’inspirer la vertu à tous les Juifs, les rendre tous méchans paraît plus aisé ; donc les hommes comme Baruch aident à l’avènement du Messie. — À la bonne heure ! fit Pennina en s’apaisant, et moi aussi j’y veux aider en commençant par te défendre de t’occuper à l’avenir des livres saints. Tu ne dois plus être dévot, entends-tu ? cela retarderait l’avènement du Messie. Elle courut à sa bibliothèque, prit les douze volumes du Talmud, le Zohar, toutes les belles mystérieuses reliées en parchemin, dont Jehuda se proposait de soulever les voiles, et les jeta au feu. ”
“ On achètera encore des maisons, des champs, et des vignes en cette terre. 16 Et après avoir donné le contrat d’acquisition à Baruch, fils de Néri, je priai le Seigneur, en disant : 17 Hélas ! hélas ! hélas ! Seigneur Dieu ! c’est vous qui avez fait le ciel et la terre par votre grande puissance et par la force invincible de votre bras. Rien ne peut vous être difficile. 18 C’est vous qui faites miséricorde dans la suite de mille générations, et qui rendez l’iniquité des pères dans le sein des enfants qui leur succèdent : c’est vous qui êtes le Fort, le Grand, le Puissant ”
Dictionnaire de théologie catholique
“ Dans les deux dernières apocalypses, IVe Esdras et Baruch, il est conçu comme un être divin et humain en même temps, qui descend du ciel pour établir le royaume d’Israël, fait succomber tous les ennemis des Juifs et n’épargne que ceux qui se soumettent à lui. Après quelques siècles il mourra avec tous les hommes sans reparaître lors de la résurrection générale. ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ Le docteur Baruch, le banquier Jonas et le prince des prêtres, Caïphe, dans leur haine toujours inassouvie, échangeaient des regards triomphants, en se montrant le jeune maître de Nazareth, pâle, sanglant et dont les forces semblaient être à bout. Ces pharisiens impitoyables ne purent résister au cruel plaisir d’outrager encore la victime, le banquier Jonas lui dit : — Tu vois, audacieux insolent, à quoi mènent les injures contre les riches ”
“ Le paradis se réalise alors sur la terre ; plus de peine, plus de douleur, plus de maladies, plus de travail. Les animaux serviront spontanément les hommes. On mourra encore, mais jamais d’une mort prématurée. Les femmes n’éprouveront plus les douleurs de l’enfantement ; on moissonnera sans effort, on bâtira sans fatigue. La haine, l’injustice, la vengeance, la calomnie disparaîtront [37] . Le peuple reçoit avec bonheur la prophétie de Baruch. Mais il est juste que les juifs dispersés dans les pays lointains ne soient pas privés d’une si belle révélation. ”
Sacher-Masoch,
La Hasara-Raba, scènes de la vie juive en Gallicie…
“ Point d’enfans, y a-t-il rien de plus humiliant pour une Juive ? Le sort de Chaike n’était cependant pas enviable ; elle avait grand’peine à nourrir une famille qui augmentait ainsi, et pleurait souvent la nuit en allaitant son dernier-né. Baruch s’éveillait-il, elle essayait de l’exhorter, non pas au travail, — elle ne l’eût point osé, — mais à un peu plus d’économie. Baruch se taisait confus, attendri, et prenait en secret les meilleures résolutions, mais pour ne jamais les tenir. IV. À cette époque vivait dans nos contrées un gentilhomme du nom de Kalinoski. ”
