Deutérocanoniques

Définition et enjeux

Portrait de Alfred Loisy Alfred Loisy,  Histoire du canon de l'Ancien Testament… (1890)

“ Un livre est reçu comme inspiré par l'Église, ou il ne l'est pas. Or, sans parler des autorités plus anciennes, le concile de Florence avait déclaré que tous les livres de l'Ancien et du Nouveau Testament ont Dieu pour auteur, et dans son catalogue il mettait les deutérocanoniques avec et parmi les protocanoniques. Tous étaient donc reçus par l'Église comme inspirés, et par suite ils appartenaient tous et au même titre à son canon. ”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Loisy Alfred Loisy,  Histoire du canon du Nouveau Testament… (1891)

“ Les fragments deutérocanoniques d'Esther n'appartenaient certainement pas à la rédaction première du livre ; on peut, avec beaucoup de vraisemblance, en dire autant des fragments de Daniel : le concile de Trente les tient néanmoins pour sacrés et canoniques. C'est même spécialement en vue de ces fragments, que l'on a mis dans le décret la formule :« comme ils sont dans l'édition vulgate (1) » ; les mots : « avec toutes leurs parties », visant avant tout les fragments contestés du Nouveau Testament. ”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Loisy Alfred Loisy,  Histoire du canon de l'Ancien Testament… (1890)

“ Nous ne trouvons plus ici que deux catégories de livres : celle des livres certains, qu'on lit dans l'église et qu'on doit méditer aussi en particulier; celle des livres douteux ou apocryphes, qu'on ne lit pas dans l'église et qu'on ne doit pas prendre davantage pour la lecture privée. Pour exclure ainsi les deutérocanoniques, saint Cyrille en appelle , non pas à l'autorité de la synagogue, mais, ce qui ne laisse pas d'être un peu embarrassant pour nous, à la tradition apostolique. ”
Source : Gallica

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