Réduction obstétricale

Définition et enjeux

Gustave Richelot,  La femme-médecin (1875)

“ « .... Les femmes sont inaptes à supporter, pendant leurs époques menstruelles, pendant leurs grossesses, pendant toute la période de la puerpéralité, les fatigues 'physiques et les angoisses morales de la pratique obstétricale.... » Mais ce verdict a une bien plus grande portée que celle qui lui a été assignée par la Société obstétricale. C'est à tout l'art de guérir qu'il s'applique, aussi
bien à la pratique de la médecine et de la chirurgie qu'à la pratique des accouchements.
”
Source : Gallica

Jean Anne Henri Depaul,  Leçons de clinique obstétricale professées à l'Hôpital des cliniques… (1872)

“ Rien n'est difficile, dans la pratique, comme de fixer les limites au delà desquelles la prolongation du travail peut avoir des inconvénients pour la vie du fœtus. Il pourra durer vingt-quatre, trente-six, quarante-huit heures sans compromettre la vie de l'enfant, pourvu que les membranes soient intactes, ou bien
lorsqu'une assez grande quantité d'eau, retenue dans l'œuf, n'aura pas permis que des modifications profondes s'effectuent dans la circulation utérine ou placentaire.
”
Source : Gallica

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