Résumé

Pierre Guichard Considérations sur la puériculture intra-utérine (1903)

« Pourtant, dit le professeur Pinard, la femme enceinte a le plus grand besoin de repos; à la campagne, on ne fait pas travailler les femelles qui vont mettre bas : que l’on traite donc au moins la femme comme on traite aux champs une vache ou une jument ».
« Il ne s’agit pas, dans cette période, à l’issue de la grossesse, d’éviter la fatigue générale, de soustraire la femme à tout ce que le travail a de pénible pour elle à ce moment ; il s’agit, et c'est d’un intérêt majeur, de l’empêcher d’accoucher prématurément, ce qui lui arrive fréquemment quand elle ne peut pas se reposer ».
Source : Gallica

Pierre Guichard Considérations sur la puériculture intra-utérine (1903)

Comme nous le verrons, des oeuvres en assez grand nombre, ont été fondées pour la protection de la femme en couches ; presque toutes ont eu en vue la femme qui souffre pour mettre au monde son enfant, ou la femme que son accouchement a épuisée, mais, en général, on a peu songé à l’enfant en tant que force sociale. On oublie trop que ce qu’il faut, obtenir, c’est avant tout, un être bien portant, vigoureux, ou, si l’on veut, un être dont le coefficient de poids de naissance sera élevé.
Source : Gallica

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