Ad Thierry, L'hygiène moderne et l'assistance aux mères et aux nouveaux-nés… (1896)
“ Elle doit à l'enfant plus qu'un sourire attristé, plus qu'une mamelle appauvrie ; elle lui doit une mère vaillante que n'ont point épuisée de longues et douloureuses privations, que n'affligent et ne désespèrent point la misère présente et l'inquiétude de l'avenir, que console et flatte l'espoir de remplir ses devoirs de nourrice. Pour atteindre ce but, la femme doit être secourue, non seulement au moment de ses couches, mais pendant la grossesse, et longtemps après la délivrance. Multiples sont les formes que peut revêtir la charité publique ou privée au profit de l'assistance maternelle. ”
