Résumé

Henri Retrouvey La Lutte contre la mortalité infantile à Nantes (1913)

Notre mortalité reconnaît pour principales causes « tuberculose, alcoolisme et mortalité infantile », car nous ne devons pas publier que nous avons le premier rang pour l’alcoolisme et presque le même pour la tuberculose. Notre mortalité infantile est de 120.000 par an environ, à peu près un sixième de la mortalité totale. La lutte contre l’alcoolisme et contre la tuber-culose a donné des résultats incontestables, mais l’effort le plus certain et le plus efficace est à effectuer du côté de la mortalité infantile. Un enfant de 0 à 1 an, bien constitué, ne devrait pas motirir.
Source : Gallica

Henri Retrouvey La Lutte contre la mortalité infantile à Nantes (1913)

Ellesont surtout le résultat excellent d’assurer aux enfants un lait pur et de diminuer au plus haut point la mortalité par gastro-entérite. Pre-nons comme exemple les résultats de la Maison de la Mère. Nous voyons que la mortalité par diarrhée y est très réduite et qu’elle n’a été nullement influencée par les chaleurs de l’été 1911, et cela à n’en pas douter, grâce à l’excellente qualité du lait qu’elle distribue.
Source : Gallica

Henri Retrouvey La Lutte contre la mortalité infantile à Nantes (1913)

Mais, si le taux de la mortalité par diarrhée est encore très élevé à Nantes, le taux général y est relativement moindre que dans beaucoup de villes de France et surtout de certains pays (Leipzig, Halle, Bruxelles, Moscou) qui ont une mortalité infantile variant du double au triple.
En résumé, si la mortalité générale est faible, la mortalité par diarrhée est encore élevée. II y,a donc un effort sérieux à faire pour lutter contre les causes de cette affection, qui est une des principales contre le mauvais lait.
Source : Gallica

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