Résumé

P.-L. Balestre Etude statistique sur la mortalité infantile de 0 à 1 an et de 1 à 2 ans à Nice de 1887 à 1904… (1905)

Ghez les enfants nourris au sein, nous avons dit que la suralimentation causait le plus de morbidité et, par conséquent, le plus de mortalité par diarrhée : c’est la cause la plus fréquente, c’est celle qui paraît la plus facile à combattre et c’est pourtant celle à laquelle on se heurte le plus, qu’on a le plus de difficultés à vaincre.
Source : Gallica

P.-L. Balestre Etude statistique sur la mortalité infantile de 0 à 1 an et de 1 à 2 ans à Nice de 1887 à 1904… (1905)

La mort d’un adulte est incontestablement la perte d’un capital ; un enfant ne représente que ce capital en voie de formation, mais c’est toujours une perte ; on peut de plus considérer qu’avec eux s’évanouissent des espérances, qui, vu le grand nombre de décès, sont toujours en partie fon-dées. Leur perte, par un autre côté, nous touche d’une manière plus appréciable. Combien de vieillards tom-bent à la charge de la collectivité, qui, si leurs enfants avaient survécu, seraient les chefs de familles aisées et heureuses!
Source : Gallica

P.-L. Balestre Etude statistique sur la mortalité infantile de 0 à 1 an et de 1 à 2 ans à Nice de 1887 à 1904… (1905)

Les causes de la mortalité infantile par diarrhée sont donc, nous le répétons, des causes dont nous sommes plus responsables que la chaleur et nous ne nous trou-vons pas en face d’une fatalité que nous devons subir, loin de là ; un champ fécond est ouvert à l’activité des médecins etdes hygiénistes des sociétés d’assistance de Eenfance et les succès obtenus ailleurs sont le gage certain des excellents résultats que l’on peut obtenir à Nice.
L’action défavorable de la chaleur estivale n’est pas contestable, mais elle n’entraîne pas fatalement une forte augmentation de mortalité.
Source : Gallica

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