Pension de famille

Définition et enjeux

Madame C. Barbier,  L'Ange de la maison, par C. Barbier (1857)

“ La pension, c'est une grande famille... Essayez un pieux apprentissage auprès de moi qui suis votre mère, auprès de vos compagnes qui sont vos soeurs... Toujours donc, toujours de l'aménité et de l'indulgence dans vos rapports , jamais d'aigreur, de haine et d'emportements ; toujours de la charité, de la bonté , de la prévenance, jamais de petites vengeances, de paroles dures, de procédés indignes... ”
Source : Gallica

H. Berthélemy,  Revue des Deux Mondes

“ La pension apparaît principalement comme un secours pour ceux qui survivent. Il en faudrait conclure qu'elle peut être refusée quand l’aisance de la famille lui permet de s’en passer. Nous ne pensons pas qu’on l’admette. Mais inversement, on en déduira qu’on doit, lorsque la pension est nécessaire, la proportionner aux besoins des survivans. On se dispose à majorer la pension modique de la veuve en raison du nombre des orphelins restés à sa charge. ”
Source : Wikisource

Jean Carrière,  La dette viagère française depuis la guerre… (1935)

“ Quoiqu'il en soit le total n'en peut pas être inférieur au montant des indemnités pour. charges de famille dont le père bénéficierait de leur chef s'il était vivant.
Le cumul de la pension de veuve et de celle des orphelins ne doit pas excéder le montant de la pension attribuée ou qui aurait été attribuée au père. Il en est de même d'ailleurs du cumul de la pension de réversion et de celle des orphelins. Le maximum des pensions d'orphelins est donc de 50% : il correspond à cinq enfants.
”
Source : Gallica

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