Résumé

Jean Carrière La dette viagère française depuis la guerre… (1935)

Bien plus, la loi, toujours libérale, laisse à chaque retraité le choix du régime qui lui est le plus avantageux : revision, coefficient, ou pension antérieure augmentée par les lois du 25 mars 1920 et 12 avril 1922. Si la pension augmentée du supplément, en effet, n'atteint pas le montant de l'ancienne pension augmentée de l'indemnité, le titulaire reçoit un complément de pension suffisant pour que sa situation actuelle ne soit pas modifiée (art. 95) .
Mais l'indemnité de cherté de vie cesse d'être servie aux bénéficiaires du relèvement de la loi de 1924.
Source : Gallica

Jean Carrière La dette viagère française depuis la guerre… (1935)

Il insistait à nouveau sur les rappels d'arrérages et terminait en disant : « C'est l'Allemagne qui paiera, a-t-on dit. Sans nul doute, coupable de l'agression, l'Allemagne doit réparer tous les dommages et les maux réparables. Un avenir prochain nous dira combien et comment elle paiera. En attendant, nos propres finances pourront faire face au plus pressé et donner promptement aux victimes de la guerre les avantages légitimes qu'elles attendent de la loi nouvelle ».
M. Cazeneuve ne se trompait guère en évaluant à 4 milliards le coût de la loi de 1919. En 1920, elle coûtait 3.056.000.000 fr.
Source : Gallica

Jean Carrière La dette viagère française depuis la guerre… (1935)

Il y avait donc en quelque sorte réversion de la pension de veuve pour la totalité sur la tête des orphelins.
La loi nouvelle conserve ces dispositions (art. 23 § 4) . Mais elle innove tout à fait en créant des pensions temporaires d'orphelins qui s'ajoutent soit à la pension de veuve, soit même, à partir du second orphelin, à la pension de réversion dont il vient d'être question.
Il a semblé juste de ne pas enlever à la mère, privée de son soutien, les ressources correspondant aux indemnités pour charges de famille. Il faut qu'elle puisse élever dignement ses enfants.
Source : Gallica

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