Paul Dépret, Étude sur l'oeuvre sociale de la Compagnie des Chemins de fer de l'Est… (1936)
“ Sans suivre exactement ces recommandations, la Compagnie de l'Est s'est préoccupée vivement du logement de ses agents, s'inspirant de ces belles paroles de Jules Simon : « Sans logement, il n'y a pas de famille; sans famille, il n'y a pas de morale; sans morale, il n'y a pas d'homme... » Nous noterons d'abord, pour ordre, les logements mis gratuitement à la disposition d'un certain nombre d'agents dans l'intérêt du service (chefs de gares où de stations, chefs d'ateliers ou de dépôts, gardes-barrières et sémaphoristes, concierges et surveillants...) ”
