Résumé

Paul Dépret Étude sur l'oeuvre sociale de la Compagnie des Chemins de fer de l'Est… (1936)

Sans suivre exactement ces recommandations, la Compagnie de l'Est s'est préoccupée vivement du logement de ses agents, s'inspirant de ces belles
paroles de Jules Simon : « Sans logement, il n'y a pas de famille; sans famille, il n'y a pas de morale; sans morale, il n'y a pas d'homme... »
Nous noterons d'abord, pour ordre, les logements mis gratuitement à la disposition d'un certain nombre d'agents dans l'intérêt du service (chefs de gares où de stations, chefs d'ateliers ou de dépôts, gardes-barrières et sémaphoristes, concierges et surveillants...)
Source : Gallica

Paul Dépret Étude sur l'oeuvre sociale de la Compagnie des Chemins de fer de l'Est… (1936)

La Compagnie des Chemins de fer de l'Est a estimé, dès le début de l'exploitation du réseau, au milieu du XIX- siècle, qu'un patron n'est pas quitte envers ceux qu'il emploie lorsqu'il a réglé leurs appointements ou leur paie ; elle a compris que la loi du travail doit être humaine, que les forces morales, qui contribuent à la production doivent être respectées et ménagées tout comme les forces matérielles.
Source : Gallica

Paul Dépret Étude sur l'oeuvre sociale de la Compagnie des Chemins de fer de l'Est… (1936)

Ce système de proportionner le montant des charges de famille au coût de la vie est un système plus logique que celui que l'Etat a adopté à l'égard des fonctionnaires pour lesquels les allocations sont égales, quel que soit le lieu de résidence et ce au détriment des fonctionnaires (les plus nombreux) habitant les grands centres. Pour Paris seulement, avant le décret-loi du 16 juillet 1935 qui a modifié les taux, voici quel était le montant des allocations attribuées aux fonctionnaires et celles attribuées aux agents de chemins de fer.
Source : Gallica

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