Robert Pigelet, La condition juridique du personnel des chemins de fer et tramways… (1935)
“ « Quels que soient leurs griefs, déclarait-il, on ne peut dire que les employés et les agents d'une Compagnie de chemins de fer ont le droit de se faire juge de leurs propres revendications et d'interrompre un service essentiel pour la sécurité et pour la vie nationale. » On ne peut, en effet, concevoir qu'un désaccord portant sur des questions purement privées (salaires, durée du travail, heures supplémentaires...) puisse faire l'objet d'une grève dans les transports et puisse, de ce fait, arrêter toutes les communications et paralyser l'activité économique de la Nation. ”
