Résumé

Charles Cordier Le patron & l'ouvrier devant le Conseil de prud'hommes… (1897)

Un jugement rendu, à l'aveugle, en faveur d'un ouvrier qui devrait perdre son procès, ne fait aucun bien à la classe ouvrière; une jurisprudence ferme, qui fixe les droits de chacun et les soustrait aux hasards de la composition du Tribunal, rend, au contraire, service à tout le monde.
Le Conseil de Prud'hommes de Reims s'est d'ailleurs inspiré d'idées larges, en même temps qu'exactes. Sur plusieurs points importants, il a su, sans s'éloigner de la vérité juridique, prendre des décisions dont les ouvriers profiteront et qu'on ne saurait qu'approuver.
Source : Gallica

Charles Cordier Le patron & l'ouvrier devant le Conseil de prud'hommes… (1898)

Le maître n'est pas tenu d'instruire lui-même l'apprenti. Il a la faculté de se faire suppléer par des contremaîtres ou ouvriers, sous sa responsabilité.
L'enseignement doit être progressif et en rapport avec les aptitudes et l'habileté de l'apprenti ; on ne peut établir aucune règle à cet égard, et le maître est le juge des progrès de l'apprenti.
L'apprenti ne sera employé, sauf conventions contraires, qu'aux travaux et services qui se rattachent à l'exercice de la profession. Il ne le sera jamais à un travail au-dessus de ses forces.
Source : Gallica

Charles Cordier Le patron & l'ouvrier devant le Conseil de prud'hommes… (1898)

Or, c'est le droit absolu du patron d'être renseigné sur la valeur professionnelle de l'ouvrier qu'il va employer. Pareillement c'est le droit absolu de l'ouvrier, habile en son art ou en son métier, d'établir cette habileté.
Si l'ouvrier quitte le patron à l'expiration du contrat qui les lie l'un à l'autre, tout va bien et les difficultés ne sont guère à redouter.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature