Charles Cordier, Le patron & l'ouvrier devant le Conseil de prud'hommes… (1897)
“ Un jugement rendu, à l'aveugle, en faveur d'un ouvrier qui devrait perdre son procès, ne fait aucun bien à la classe ouvrière; une jurisprudence ferme, qui fixe les droits de chacun et les soustrait aux hasards de la composition du Tribunal, rend, au contraire, service à tout le monde. Le Conseil de Prud'hommes de Reims s'est d'ailleurs inspiré d'idées larges, en même temps qu'exactes. Sur plusieurs points importants, il a su, sans s'éloigner de la vérité juridique, prendre des décisions dont les ouvriers profiteront et qu'on ne saurait qu'approuver. ”
