Résumé

Jules Périn Traité du contrat d'apprentissage… (1878)

Dans le silence complet de la loi sur ce point, nous serions autorisés à considérer le contrat comme un acte civil du côté de l'apprenti et comme un acte commercial du côté du maître.
Il n'échappe, en effet, à personne que l'apprenti qui engage sa liberté au profit d'un maître et aliène en sa faveur la disposition de ses facultés et des services dont elles sont capables ne fait point, un acte commercial ; qu'au contraire, le maître en contractant avec lui agit non-seulement le plus souvent en vue et dans l'intérêt de son négoce, mais encore (et cela toujours) en sa qualité de commerçant.
Source : Gallica

Jules Périn Traité du contrat d'apprentissage… (1878)

Au sortir d'apprentissage, il n'est pas encore un habile ouvrier, mais il a déjà des principes de conduite ; il apporte dans le monde des habitudes, des goûts, un caractère que le temps même ne pourra que superficiellement modifier. Si l'on reconnaît que l'État a de justes motifs d'intervenir entre les instituteurs et les parents en matière d'instruction tant primaire que secondaire, et de stipuler les garanties pour la santé et la moralité des élèves, on ne saurait nier qu'il a précisément les mêmes motifs d'intervenir au contrat d'apprentissage
Source : Gallica

Jules Périn Traité du contrat d'apprentissage… (1878)

« Vienne une maladie, dit M. Jules Simon (1) , elle
sera la seule garde-malade Chaque service qu'elle rend est
un bonheur pour elle. Elle a plus de force qu'une mercenaire, parce qu'elle travaille avec tout son coeur. Elle se dévoue sans le savoir, parce qu'elle aime le bonheur de ceux qui l'entourent plus que le sien. »
(1) L'Ouvrier de huit ans, p. 73.
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174. — Dans le cas où l'enfant est malade pendant la durée du contrat d'apprentissage, le maître doit lui fournir ses soins et les lui fournir d'une manière encore plus active et plus scrupuleuse qu'en temps ordinaire.
Source : Gallica

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