P.-G. Toussaint, Manuel des patrons et ouvriers justiciables des conseils de prud'hommes du département de la Seine… (1851)
“ Nul ne pourra, sous les mêmes peines (sous peine de dommages-intérêts envers le maître précédent) recevoir un ouvrier, s'il n'est porteur d'un livret portant le certificat d'acquit de ses engagements, délivré par celui de chez qui il sort. Le congé délivré sur feuille volante est valable comme le congé délivré dans le livret ; il libère des engagements contractés. Le fait seul par un fabricant d'avoir occupé un ouvrier sans certificat d'acquit le rend responsable envers le premier patron. Il ne peut donner pour excuse que l'ouvrier ne travaillait que de la veille. ”
