Louis Durat Lasalle, Code-manuel des pensions afférentes aux départements de la guerre et de la marine… (1848)
“ Nous croyons à une parfaite analogie entre les deux espèces, et il y aurait une sorte d'injustice à priver de la pension une veuve dont le mari serait décédé alors que la maladie n'a pas discontinué, ainsi que dans le cas où le traitement de la blessure a dépassé une année, et qu'entre ta maladie contractée ou la blessure reçue il n'y aura pas eu guérison de la maladie ou de la blessure. La veuve n'est-elle pas plus malheureuse d'un état de maladie prolongé, que de la mort précipitée de son mari? ”
