Résumé

Louis Durat Lasalle Code-manuel des pensions afférentes aux départements de la guerre et de la marine… (1848)

Nous croyons à une parfaite analogie entre les deux espèces, et il y aurait une sorte d'injustice à priver de la pension une veuve dont le mari serait décédé alors que la maladie n'a pas discontinué, ainsi que dans le cas où le traitement de la blessure a dépassé une année, et qu'entre ta maladie contractée ou la blessure reçue il n'y aura pas eu guérison de la maladie ou de la blessure. La veuve n'est-elle pas plus malheureuse d'un état de maladie prolongé, que de la mort précipitée de son mari?
Source : Gallica

Louis Durat Lasalle Code-manuel des pensions afférentes aux départements de la guerre et de la marine… (1848)

Un autre décret du 4 novembre 1813 avait accordé la vétérance aux domestiques ou servants employés à l'hôtel, et dont la vie avait été consacrée au service des soldats infirmes.
Ah certes! si Louis XIV, par ses édits, en faisant bâtir un palais aux invalides, et en exécutant grandement la pensée de ses prédécesseurs, de Henri IV surtout, avait ajouté à sa couronne un fleuron de gloire, Napoléon, en restaurant l'hôtel des invalides, en reconstituant la dotation et en créant une administration sage et paternelle, n'a pas moins mérité que le grand roi.
Source : Gallica

Louis Durat Lasalle Code-manuel des pensions afférentes aux départements de la guerre et de la marine… (1848)

La belle institution des invalides de la marine était, comme on l'a vu, fondée sur des bases trop équitables et d'une moralité trop supérieure pour n'avoir qu'une existence de courte durée ; aussi chaque règne, après celui du grand roi et du grand ministre, auxquels la marine française doit tant, se fit-il une gloire de l'étendre et de l'améliorer de plus en plus. Comme institution vraiment nationale, la caisse des invalides n'avait rien à redouter des premiers principes de notre révolution
Source : Gallica

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