Résumé

Louis Duplouÿ Guide administratif du médecin de la marine… (1895)

Si un supérieur se trouve dans le cas de demander une punition pour un inférieur n'appartenant pas à son bâtiment, il rend compte à son propre commandant des circonstances de l'infraction. Celui-ci adresse la plainte par la voie hiérarchique au commandant en chef de corps sous les ordres duquel est placé l'inférieur inculpé, et auquel il appartient de fixer la nature et la durée de la punition. Tel est le mode de procéder d'un médecin-major ayant à se plaindre, d'un manque d'égards ou de respect de la part d'un officier d'un grade inférieur d'un autre bâtiment ou du serire à terre.
Source : Gallica

Louis Duplouÿ Guide administratif du médecin de la marine… (1895)

Ainsi donc, le rôle d'expert est bien nettement affirmé ; quand un homme, jugé bon par le médecin, sera refusé par le représentant de l'autorité militaire, il n'y aura pas lieu d'en être surpris ; c'est le droit absolu de l'officier qui préside à la visite. Mais dans le cas contraire, si l'officier voulait accepter un homme déclaré impropre par le medecin, pourrait-il exiger la signature de ce dernier au bas du certificat d'aptitude ?
Source : Gallica

Louis Duplouÿ Guide administratif du médecin de la marine… (1895)

Les bâtiments-hôpitaux militaires restent soumis aux lois de la guerre, en ce qui concerne leur matériel ; ils deviennent la propriété du capteur ; mais celui-ci ne pourra les détourner de leur affectation spéciale pendant la durée de la guerre. Tout bâtiment de commerce, à quelque nation qu'il appartienne, chargé exclusivement de blessés ou de malades dont il opère l'évacuation, est couvert par la neutralité ; mais le seul fait de la visite, notifié sur le journal du bord par un croiseur ennemi, rend les blessés et les malades incapables de servir pendant la durée de la guerre.
Source : Gallica

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