Résumé

Pierre-Augustin Didiot Code des officiers de santé de l'armée de terre… (1863)

En effet, l'homme incapable, par vice de conformation ou par débilité, de rendre à l'armée les services qu'elle réclame, peut souvent, dans une autre profession, payer à la société le tribut de son travail, améliorer sa santé et prolonger avec utilité sa carrière, tandis que l'admettre à la vie militaire ou le contraindre à y entrer, ce serait le condamner à végéter dans les hôpitaux, à y voir sa constitution se détériorer de plus en plus, et très-souvent, enfin, à y trouver une mort prématurée. L'homme fort revient dans ses foyers plus vigoureux, plus propre au travail
Source : Gallica

Pierre-Augustin Didiot Code des officiers de santé de l'armée de terre… (1863)

En résumé, nous avons vu que la discipline militaire, en exerçant sa surveillance sur la conduite de chaque homme au dehors comme au dedans du cercle de ses devoirs, est souvent une garantie de santé plus puissante que l'hygiène, et nous avons reconnu qu'en présence de l'insuffisance des lois de discipline et de police militaire, les loisirs de la paix, comme la licence et les excès inséparables de la vie des camps, engendraient les vices les plus funestes à la santé du soldat.
Source : Gallica

Pierre-Augustin Didiot Code des officiers de santé de l'armée de terre… (1863)

Mais quand il s'agit d'hommes à admettre dans les rangs de l'armée, on est obligé de se prononcer, dès la première visite, après une courte et rapide exploration ou après un ajournement qui ne se prête point à une observation attentive et suivie.
Cette nécessité a pu être la cause de l'admission sous les drapeaux de beaucoup d'hommes impropres au service; et, pour éviter ce grave inconvénient, il faut que les officiers de santé apportent l'attention la plus scrupuleuse à l'accomplissement d'un devoir d'où dépend la bonne composition des corps de l'armée.
Source : Gallica

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