Résumé

Les Décrets-lois sur les pensions d'ancienneté… (1934)

Aucune administration n'a payé un tribut aussi fort que l'armée au dégagement des cadres. En 1933, plus de 1.700 officiers, encore loin d'atteindre la limite d'âge, quittèrent les cadres, troquant leur traitement d'activité et leurs légitimes espérances contre une pension de retraite. Ils eurent confiance en la parole donnée. Aujourd'hui leurs sacrifices, qu'ils étaient en droit de croire limités aux promesses formelles de l'Etat, se trouvent brusquement doublés, voire triplés par les décrets-lois.
Source : Gallica

Les Décrets-lois sur les pensions d'ancienneté… (1934)

Mais il faut reconnaître que les retraités des services publics nouveaux, ceux que l'on considérait indispensables avant guerre, ne sauraient être victimes d'un état de chose qui a déjà trop pesé sur leur traitement d'activité. Que l'Etat ait le nombre strictement nécessaire de fonctionnaires et de militaires de carrière, pour assurer ses services et sa complète sécurité, mais qu'il les paye honorablement. Qu'il leur assure au moins sans lésiner la pension minimum vitale qu'on leur a donnée de tout temps, selon leur rang, et qui, par suite, ne soit pas inférieure à 50 p.
Source : Gallica

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