Résumé

Jean-Claude Berger Extrait de la Pétition adressée aux deux Chambres… (1837)

Il importe de bien remarquer cette circonstance d'après laquelle la nomination et l'emploi des Commissaires de police étant séparés de ce qui tenait à la rémunération de leurs services, tant en activité qu'en retraite, livrait l'appréciation de la rémunération à des bureaux qui ne pouvaient apprécier les services, et n'étaient pas conséquemment à portée de juger des motifs des diverses translations de ces fonctionnaires, translations sur lesquelles on se fonde pour leur refuser de liquider leurs pensions à raison de la durée totale de leurs services.
Source : Gallica

Jean-Claude Berger Extrait de la Pétition adressée aux deux Chambres… (1837)

Par là, la liquidation de leurs pensions se serait trouvée affranchie de tout débat avec les villes. Plusieurs de celles-ci offraient même de verser au trésor toutes les retenues qu'elles avaient perçues sur leurs traitements, à condition de ne plus concourir à la rémunération de leurs services ; mais aucune de ces importantes considérations ne put faire rompre le silence que l'administration s'était imposé, plutôt que de prendre un parti.
Source : Gallica

Jean-Claude Berger Extrait de la Pétition adressée aux deux Chambres… (1837)

En voyant cependant traiter d'un côté, avec tant de faveur et presque d'office, quelques rares employés chargés d'une tâche aussi facile à remplir, et montrer, d'un autre côté, tant d'indifférence pour une classe aussi nombreuse que celle des Commissaires de police, dont les fonctions sont si pénibles, si laborieuses et d'une variété si étendue
Source : Gallica

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