Résumé

Eugène Cadoret Ordre libre du denier de la veuve… (1872)

Une idée morale, ordinairement un souci de bienfaisance, voilà le fond, l'âme, en quelque sorte, de l'ordre de chevalerie. Ses obligations, ses signes distinctifs, sa hiérarchie, l'élasticité de son organisation à peine appréciable dans certains cas, l'ont toujours rendu éminemment compatible avec toutes les nécessités et susceptibilités des conditions sociales les plus diverses. Il a pu et peut encore enrôler indistinctement hommes et femmes, enfants et vieillards, riches et pauvres.
Source : Gallica

Eugène Cadoret Ordre libre du denier de la veuve… (1872)

Mais un véritable état s'apprend bien dans un atelier, non ailleurs. Or, en général, la composition et le régime des ateliers, notamment à Paris, sont tels, qu'à moins de déroger et de s'exposer, la jeune fille d'une certaine classe ne saurait les fréquenter.
Les garanties seraient tout autres dans le ou les centres que nous avons en vue. Les ateliers y seraient dirigés par des personnes hautement respectables. Ils recruteraient uniquement leur personnel parmi des jeunes filles toutes égales entre elles, toutes de bon lieu, de même avenir, d'éducation pareille.
Source : Gallica

Eugène Cadoret Ordre libre du denier de la veuve… (1872)

J'ai dit, en effet, que dans ce ou ces centres — en retour de la jouissance d'une maison et en retour d'autres avantages éventuels — un ou plusieurs orphelins ou orphelines de l'armée et des administrations publiques s'élèveraient sous le toit d'anciens militaires, fonctionnaires ou employés de l'État, seraient confiés aux mains reconnues prudentes de toute famille, ou veuve, ou soeur, ou fille de militaire, de fonctionnaire ou d'employé logées par privilége. Ces ménages prendraient volontiers, en outre, comme pensionnaires, un nombre proportionnel d'enfants de la bourgeoisie parisienne.
Source : Gallica

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