Eugène Cadoret, Ordre libre du denier de la veuve… (1872)
“ Une idée morale, ordinairement un souci de bienfaisance, voilà le fond, l'âme, en quelque sorte, de l'ordre de chevalerie. Ses obligations, ses signes distinctifs, sa hiérarchie, l'élasticité de son organisation à peine appréciable dans certains cas, l'ont toujours rendu éminemment compatible avec toutes les nécessités et susceptibilités des conditions sociales les plus diverses. Il a pu et peut encore enrôler indistinctement hommes et femmes, enfants et vieillards, riches et pauvres. ”
