Résumé

L. Belloc Vie d'une fille centenaire du dix-neuvième siècle… (1842)

Ce fut au milieu de tels parens, et sous les yeux de sa pieuse mère, que la jeune Marie Lamic sentit les premiers aiguillons de cet amour de la vertu qui, dès sa plus tendre jeunesse, vinrent lui montrer la
carrière de dévouement carrière qui a édifié,
pendant plus d'un siècle, plusieurs générations! Son goût pour la piété, la simplicité de ses moeurs, annonçaient une vocation que cette pieuse fille ne put embrasser à cause de devoirs de famille qui la retinrent auprès de ses vertueux parens. A peine âgée de dix ans, Marie Lamic montra une grande piété, et se voua de bonne heure au célibat.
Source : Gallica

L. Belloc Vie d'une fille centenaire du dix-neuvième siècle… (1842)

La vie obscure, simple et édifiante de cette vertueuse centenaire, ressembla à l'existence de ces vénérables Filles de Saint-Vincent de Paul, à ces dignes soeurs de charité qui portent la robe de bure et la coiffe blanche. Elle aussi n'avait d'autre vêtement qu'une robe de bure et une coiffe blanche d'une extrême simplicité.
Marie Lamic se voua dès sa jeunesse au service des pauvres et des malades, et aux saintes pratiques de la religion. Sa vie entière a réalisé la vocation sainte dont elle fit choix presque encore enfant.
Source : Gallica

L. Belloc Vie d'une fille centenaire du dix-neuvième siècle… (1842)

Non, Marie Lamic n'était jamais arrêtée par le respect humain dans aucune de ses pieuses actions. Combien est différent le sort de l'âme chrétienne qui ne craint rien, et qui, par sa constance, force le monde à l'estimer et à la respecter. Telle fut toujours la noble voie d'où cette vertueuse fille ne s'écarta jamais; aussi, ceux-mêmes qui n'imitaient pas sa belle, sa noble conduite, enviaient son sort, et la belle part dans l'estime des hommes comme dans l'amitié de Dieu qui lui appartenait à tant de titres.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature