L. Belloc, Vie d'une fille centenaire du dix-neuvième siècle… (1842)
“ Ce fut au milieu de tels parens, et sous les yeux de sa pieuse mère, que la jeune Marie Lamic sentit les premiers aiguillons de cet amour de la vertu qui, dès sa plus tendre jeunesse, vinrent lui montrer la carrière de dévouement carrière qui a édifié, pendant plus d'un siècle, plusieurs générations! Son goût pour la piété, la simplicité de ses moeurs, annonçaient une vocation que cette pieuse fille ne put embrasser à cause de devoirs de famille qui la retinrent auprès de ses vertueux parens. A peine âgée de dix ans, Marie Lamic montra une grande piété, et se voua de bonne heure au célibat. ”
