F @ Jancourt, Loge des Frères unis inséparables… (1868)
“ C'est ce pur dévouement qui remplissait ton cœur. Parfois, l'artiste oblige un artiste qu'il aime ; Mais ton cœur toujours bon ne savait pas choisir. Peu sûr du lendemain, il s'oubliait lui-même Pour obliger l'ingrat prêt à le desservir. Ton âme, qui parcourt les sphères infinies, Ne nous laisse ici-bas qu'un regret éternel ; Ton hautbois enchanteur manque à nos harmonies, - Comme ta charité manque à plus d'un mortel. Crois le bien, TRIEBERT, pour fêter ta mémoire, Les enfants d'Apollon seront toujours unis. ”
