Résumé

Henry Lauzac Henri Lehmann... [Signé : Henry Lauzac… (1858)

Nous l'avons déjà dit quelque part, si les compositions bizarres et prétentieuses des peintres échevelés doivent être appréciées à
leur juste valeur, il faut aussi se bien garder d'une admiration par trop exclusive pour certaines qualités poussées souvent trop loin par les disciples du grand artiste, sans cesse à la recherche du beau. Comme presque tous ces derniers, M. Henri Lehmann, dans sa première jeunesse, se laissa entraîner à une sorte d'exagération, par l'exubérance des qualités qu'il tenait de son illustre maître.
Source : Gallica

Henry Lauzac Henri Lehmann... [Signé : Henry Lauzac… (1858)

Quelques portraits qu'il y avait envoyés furent aussi remarqués et vinrent révéler son talent dans cet autre genre de la peinture. A partir de ce moment, la réputation de M. Lehmann, comme portraitiste, ne fit que s'accroître, et bon nombre de sommités aristocratiques, artistiques, littéraires, etc., n'ont voulu devoir leur portrait qu'au pinceau de cet habile artiste, qui savait si bien joindre la ressemblance au style. L'année suivante, il exposa la Fille de Jephté, et le Cid ; le premier de ces ta-
bleaux fut acheté par le duc d'Orléans, le second, placé au Musée de Lyon.
Source : Gallica

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