Résumé

Joseph Pougnet Restauration de l'église cathédrale de Cavaillon (1861)

Tout le monde a pu, comme nous, voir l'état de dégradation qui déshonorait naguère la vénérable cathédrale de Cavaillon , cette basilique si glorieuse de son histoire, si remarquable par son architecture. Dès le XIIIe siècle, des additions à sa nef carlovingienne en avaient altéré la sévère et mâle beauté ; mais c'était pour la doter d'un transept avec clocher, et d'un chevet si grandiose qu'on aimerait à l'appeler romain, tant il rappelle les belles constructions de ce nom.
Source : Gallica

Joseph Pougnet Restauration de l'église cathédrale de Cavaillon (1861)

Nous aimons encore les inscriptions qui contournent les arcs; elles remplacent sur les flancs du transept l'oculus oriental, qui jette de la lumière à flots sur toute cette peinture. L'or n'y est point épargné. La voûte de la coupole, divisée par d'éclatantes nervures, est un ciel constellé, que domine la figure de l'Agneau divin , suspendue au-dessus de l'autel, où chaque jour il s'immole.
Source : Gallica

Joseph Pougnet Restauration de l'église cathédrale de Cavaillon (1861)

Nous avons déjà dit que des traces d'anciennes décorations paraissaient encore dans le transept; c'est ce qui a donné l'idée des peintures modernes, aussi bien que la nécessité de dissimuler les divers raccords d'architecture et de sculpture, et l'on s'est efforcé de se rapprocher du style ancien autant qu'il a été possible, et cela en s'inspirant des plus beaux modèles: St-Denis, St-Germain-des-Prés, St-Paul de Nîmes, Troyes, Agen et Toulouse.
Source : Gallica

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