Résumé

Joseph-Henri de Saur Pétition à MM. les membres de la Chambre des Pairs… (1842)

Tous les pouvoirs de l'Etat, Chambre des Pairs, Chambre des Députés, cour de cassation, conseil d'Etat, ont unanimement reconnu et sanctionné la décision transactionnelle du 1er mars 1819. Tous les fils aînés de sénateurs, tels que M. le comte Davoust, entr'autres, dont les pères sont décédés dans l'intervalle de la décision du 1er mars 1819, à celui de celle du 3 décembre 1823, jouissent de la pension de 12,000 fr., en leur seule qualité de fils aînés de sénateurs, ( Voir l'ordonnance Davoust, déposée chez M. Larsonnier, caissier de la Chambre des Pairs.)
Source : Gallica

Joseph-Henri de Saur Pétition à MM. les membres de la Chambre des Pairs… (1842)

DAMBRAY.
— 13 —
La Chambre des Pairs, après avoir entendu plusieurs rapports des lettres-patentes de naturalisation, avec plénitude des droits de citoyen français, obtenus par le comte Saur (Jean-André) , ancien sénateur, conformément à l'ordonnance du Roi du 4 juin 1814, relative aux étrangers ; ouï le rapport de sa commission spéciale, et après en avoir délibéré en la forme accoutumée, déclare lesdites lettres-patentes vérifiées, et ordonne qu'elles seront transcrites sur ses registres. A Paris, le 20 octobre 1814.
Source : Gallica

Joseph-Henri de Saur Pétition à MM. les membres de la Chambre des Pairs… (1842)

Votre commission a pensé, Messieurs, que les observations de M. de Saur devaient d'autant plus être soumises avec détail, qu'il a exercé des. fonctions importantes avant d'être nommé sénateur ; que ses services ont été pris en considération par S. M., lorsqu'il lui a plu de lui accorder des lettres de grande naturalisation ; que sa position a une grande similitude avec celle où se trouve placé un de nos collègues; que sa confiance dans l'intérêt de la Chambre a sans doute empêché de partager cette dernière réclamation comme il avait partagé les autres
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature