Timoléon Taillefer, Projet de constitution de la pairie nouvelle… (1831)
“ Loin de s'allier à la Nation, appelant la réforme des vieux abus, voulant enfin secouer ses chaînés, elle n'a répondu à ses voeux, à ses besoins, que pour les guerres civiles et étrangères. Quarante ans de luttes et de défaites ne lui ont rien fait perdre de ses gothiques prétentions et de son horreur contre la liberté : peu lui importent les destinées, l'existence même de la patrie, pourvu qu'elle conserve ses odieux priviléges. Aussi, toujours portée à nous susciter des embarras de toute nature, toujours prête à appeler I étranger à son secours, ne trouve-t-elle qu'antipathie parmi nous. ”
