E. Dedé, Revue des Deux Mondes
“ Pourquoi, dans cette magnifique conception de l’organisation du travail, laisser de côté ces milliers d’ecclésiastiques dont l’existence est rivée au plus sublime des métiers : la formation des âmes, le développement des énergies, l’élévation des cœurs vers les suprêmes espérances ? Le sacerdoce n’est-il pas une profession, la plus haute et la plus noble des professions, puisqu’elle met directement l’homme en contact avec Dieu ? C’est pourquoi l’on ne saurait trop l’entourer de toutes les garanties de la législation humaine et du droit commun. ”
