Résumé

E. Dedé Revue des Deux Mondes

Pourquoi, dans cette magnifique conception de l’organisation du travail, laisser de côté ces milliers d’ecclésiastiques dont l’existence est rivée au plus sublime des métiers : la formation des âmes, le développement des énergies, l’élévation des cœurs vers les suprêmes espérances ? Le sacerdoce n’est-il pas une profession, la plus haute et la plus noble des professions, puisqu’elle met directement l’homme en contact avec Dieu ? C’est pourquoi l’on ne saurait trop l’entourer de toutes les garanties de la législation humaine et du droit commun.
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E. Dedé Revue des Deux Mondes

Rien n’empêche actuellement un prêtre d’avoir recours directement à cette Caisse nationale. Si beaucoup ne le font pas, c’est qu’ils l’ignorent ; la Société aura eu le mérite d’être pour ceux-là une révélation en leur montrant que le droit commun a bien ses avantages.
Les allocations renouvelables et les secours d’invalidité seront la part offerte aux sociétaires dans les bénéfices de la mutualité, c’est-à-dire de l’aide mutuelle. Ils n’auraient pas droit à ces allocations s’ils s’adressaient directement à la Caisse nationale des Retraites pour la vieillesse.
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E. Dedé Revue des Deux Mondes

La Caisse de secours peut être un rouage utile, lorsqu’elle est bien administrée, mais elle n’est, pas un rouage suffisant et, dans certains cas, la sentimentalité et le bon cœur de l’évêque semblent avoir une trop grande influence sur la répartition des allocations.
En définitive, les Caisses de secours sont mal organisées et insuffisantes à assurer les ecclésiastiques contre les hasards de l’existence. Elles n’accordent que des secours et non pas des pensions, ce dernier terme impliquant une idée de droit pour celui qui veut assurer son avenir.
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