Georges Chéreau, Notions d'hygiène : suivies d'un bref raccourci des origines et de l'histoire des Français (1921)
“ L'état de maladie peut être considéré comme fonction de notre déchéance originelle, et des soins spéciaux d'hygiène sont nécessaires aux malades. Le repos, le calme, la lumière solaire, une propreté méticuleuse, une aération bien comprise, une température extérieure constante, souvent la privation d'aliments solides, plus souvent encore l'usage de boissons abondantes sont nécessaires à l'égrotant. La maladie produit en notre économie des toxines ou poisons qu'il faut diluer, éliminer dans la mesure où on le peut par diurèse, par les pores de la peau, par les intestins, etc. ”
