Résumé

Aristide Guiraud Notice sur l'hygiène physique et morale (1877)

En écrivant ces quelques lignes sur l'hygiène, mon but a été de mettre, sous les yeux de tous, des renseignements utiles à la santé qui font le sujet de gros volumes, et qu'un petit nombre lit.
Vulgariser cette science, c'est répandre dans les masses des idées de propreté, c'est presque les mettre à l'abri des maladies hideuses de lapeau et des épidémies.
La propreté du corps, celle des vêtements et celle des maisons ; c'est souvent la santé. Celui qui a le corps et les vêtements propres, n'est jamais un être repoussant.
Source : Gallica

Aristide Guiraud Notice sur l'hygiène physique et morale (1877)

Quelles sont les conditions hygiéniques indispensables à la santé ?
Un air exempt de miasmes et de gaz méphitiques ; une nourriture saine ; la propreté ; des logements salubres ; et le calme de l'esprit. En réunissant ces conditions, on est à l'avance assuré d'une longue vie.
L'air est l'agent vital par excellence. Le premier cri de douleur, poussé par l'être qui entre dans la vie, est provoqué par le fluide atmosphérique, et le dernier cri se fait entendre alors que l'action de ce gaz cesse d'agir sur nos poumons.
Source : Gallica

Aristide Guiraud Notice sur l'hygiène physique et morale (1866)

La santé, c'est l'harmonie dans les fonctions vitales ; la maladie, c'est l'équilibre rompu dans ses fonctions.
Un être souffrant sent ses facultés s'affaiblir et s'épuiser, soas une enveloppe détériorée.
Réhabiliter la chair en lui imposant les lois de l'hygiène, c'est être reconnaissant envers Dieu, et envers la Société, car sans hygiène physique et morale, l'homme serait abject.
Source : Gallica

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