Charles Desprez, Tipasa, itinéraire humoristique… (1875)
“ La mer étincefait au bas de la montagne assombrie. L'air était calme et la température délicieuse. Rien qui troublât la solitude, rien même qui rappelât l'homme et la civilisation. Partout des rochers sauvages et des frondescences vierges. Pas un vestige de chemin, d'habitation, de culture, pas une trace sur le sable. Telle dut être la scène que trouva Robinson en abordant son île. La petite plage du port m'avait inspiré quelque crainte; celle du Nador, qui s'étend de la montagne de sable aux pentes du Chenoua, l'espace de plusieurs kilomètres, me séduisit. ”
