Arthur Dubois, Autour de Mouzaïa : notes de voyage (1894)
“ La nuit, ah ! la nuit ! quelle sarabande ! Elle s'ennuie, la pauvre Fatma du Bou-Zéhar, elle regrette ses compagnes et les buissons des bords du Chélif. Elle saute à enfoncer porte et muraille. Elle pleure à sa façon, en poussant des gémissements prolongés qui réveillent les voisines. Et puis, c'est qu'elle est loin, fort loin, de rester inodore, notre Fatma. Dans la cour de la ferme, passait encore. Dans la maison, pouah ! La propriétaire montre des dents, aussi blanches que celles de sa locataire improvisée, mais plus mordantes, certes. ”
