Émile Gavoy, Notice sur Tizi-Ouzou : historique… (1878)
“ De la terrasse du Bordj, la vue s'étend au loin vers les montagnes de Bougie, embrassant les détails variés de toute la vallée, les méandres multiples du haut Sebaou, brillant comme un fleuve d'argent. La limpidité de l'air est si grande qu'il est possible de lire les caractères d'imprimerie. Malgré les fatigues du jour, la vie semble renaître de tout côté : chacun est désireux de goûter les douceurs de ces quelques heures de calme et de fraîcheur avant de se livrer au repos. ”
