Résumé

Émile Gavoy Notice sur Tizi-Ouzou : historique… (1878)

De la terrasse du Bordj, la vue s'étend au loin vers les montagnes de Bougie, embrassant les détails variés de toute la vallée, les méandres multiples du haut Sebaou, brillant comme un fleuve d'argent. La limpidité de l'air est si grande qu'il est possible de lire les caractères d'imprimerie. Malgré les fatigues du jour, la vie semble renaître de tout côté : chacun est désireux de goûter les douceurs de ces quelques heures de calme et de fraîcheur avant de se livrer au repos.
Source : Gallica

Émile Gavoy Notice sur Tizi-Ouzou : historique… (1878)

On peut dire qu'un pays est d'autant plus riche que la terre reçoit plus abondamment l'eau nécessaire à la végétation, l'homme pouvant disposer toujours d'un engrais si les détritus végétaux et animaux ne fournissaient déjà, au sol, les éléments primordiaux de la jeune plante. La poussière emportée par les vents, dit Hamlet, est peut-être le reste de la tête d'un grand homme !
Source : Gallica

Émile Gavoy Notice sur Tizi-Ouzou : historique… (1878)

Vers la partie basse du flanc de la montagne, au Nord-Ouest du village indigène, une vaste carrière est creusée dans le grès calcarifère. A l'entrée de la carrière, un banc épais de molasse s'appuie sur le terrain cristallin, incliné vers le Sud-Est, formé par alternance de couches de grès, de marnes fossiles et de calcaire sableux. Au-dessus, est une énorme masse de poudingues, de conglomérais, pétris
de galets, provenant des roches cristallines et sèdimentaires, unies par un ciment-marneux très ferrugineux.
Source : Gallica

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