Eugène Vayssettes, Une promenade dans la Grande-Kabylie… (1858)
“ Plus au sud, dans le lointain , on aperçoit comme un défilé sombre, encaissé entre deux roches noires qui font tache au tableau. Ce sont les Bibansou Portes-de-Fer auxquelles, cher lecteur, je vais vous conduire si vous n'êtes pas déjà fatigué de me suivre. Ici plus de montées, plus d'escarpements; le chemin est uni comme glace. C'est toujours la vallée de l'Oued-Sahel que nous longeons, avec ses forêts d'oliviers aux troncs noueux, aux rameaux puissants, qui rappellent si bien nos grands chênes d'Europe. ”
