René Bazin,
Revue des Deux Mondes
“ Charles de Foucauld l’emploie à faire deux grandes excursions, l’une à Tàza, comme il a été dit, dans l’Est ; l’autre à Sefrou. Le récit très détaillé qu’il fait de ces deux excursions me semble être une des meilleures parties de la Reconnaissance au Maroc. Là aussi, les phrases pittoresques abondent ; par exemple celle-ci : « A trois heures et demie, nous atteignons un col : Tàza apparaît. Une haute falaise de roches noires se détachant de la montagne et s’avançant dans la plaine, comme un cap. Sur son sommet, la ville dominée par un vieux minaret : à ses pieds, d’immenses jardins. » ”
