Gharb

Définition et enjeux

Jean Du Taillis,  Le nouveau Maroc (1923)

“ Il n'est pas sans intérêt de parcourir plaines et cités : de notre rapide promenade nous retirerons des indications sur les mœurs, les habitudes et le caractère des populations qui les animent.
C'est une superbe campagne que la campagne marocaine : au Nord, c'est le Gharb, compris entre Tanger, Fès, l'embouchure du Sebou et la côte Atlantique, qui alterne ses pâturages et ses champs de céréales particulièrement fertiles et pourvus d'eau.
”
Source : Gallica

G. Charmes,  Revue des Deux Mondes

“ Le temps était sombre ; parfois, de petites averses venaient nous rappeler que le Maroc était un pays pluvieux et que Dieu n’avait pas fait de pacte avec nous, comme avec Moïse, pour nous préserver d’un nouveau déluge. Cependant, nous entrions dans un pays d’une merveilleuse richesse, dans la fameuse province du Gharb, qui jouit dans tout l’empire d’une réputation de fertilité non usurpée. Quoique la terre y soit à peine cultivée, elle porte de magnifiques moissons ; les villages y sont nombreux, entourés de jardins de l’aspect le plus riant. ”
Source : Wikisource

Conférences franco-marocaines. Tome 1 (1916)

“ Au surplus, dans les plaines avoisinantes, la nappe phréatique se trouve à faible profondeur Le Gharb est constitué de grès, de hamri pliocène de nature légère, et pauvre en acide phosphorique et en chaux dans la zone du littoral ; au voisinage du massif montagneux, vers l'Est, il est formé, au contraire, en majeure partie de collines argileuses miocènes, à pentes douces, donnant des terres sans doute fertiles, mais mouilleuses et froides qui nécessiteraient, dans les vallées et les petites plaines, des labours en planches que l'indigène ignore. ”
Source : Gallica

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