Akhmim

Définition et enjeux

Portrait de Gaston Maspero Gaston Maspero Guide du visiteur au Musée du Caire… (1902)

A Akhmîm, on voit sur les tables d'offrandes la déesse Nouît dans son perséa, versant avec deux vases l'eau vivifiante qui ouvre définitivement au mort l'accès de l'autre monde ; parfois ni la déesse ni le défunt ne sont figurés, mais seulement les deux vases qui répandent leur eau bienfaisante. Beaucoup de stèles provenant du Fayoum se reconnaissent au crocodile qui y est représenté, et qui n'est autre que le dieu Sovkou.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Naville Édouard Naville L'Évolution de la langue égyptienne et les langues sémitiques… (1920)

Le fait que le couvent d'Amba Shenûda, d'où viennent les manuscrits d'Akhmim, cont- tenait deux versions de même titre de l'Apocalypse d'Elie, dont l'une était en sahidique, montre que quoique vivant à peu de distance, les habitants du Sahid parlaient un dialecte un peu différent, et que, pour qu'ils se comprissent facilement, il fallait avoir un texte dans leur propre langage.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Naville Édouard Naville L'Évolution de la langue égyptienne et les langues sémitiques… (1920)

D'après STER, il aurait conservé un carac* tère beaucoup plus archaïque que la langue du Sud et du Nord ; dans sa formation et dans sa grammaire il est très en arrière sur le dialecte sahidique qui est beaucoup plus développé. Selon STKINDORFK, celui qui a copié la version sahidique de l'Apocalypse était un habitant d'Akhmim, qui a voulu écrire du sahidique, mais qui, connaissant mal ce dialecte, a fait un texte qui four * mille d'expressions d'Akhmim appartenant à sa* langue maternelle.
Source : Gallica

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