Roi d'Assyrie

Définition et enjeux

Portrait de Gaston Maspero Gaston Maspero Lectures historiques, rédigées… (1890)

Là, dans un isolement presque aussi complet que celui des femmes, les prêtres et les esclaves sacrés emploient leurs journées à l'étude des mystères et à la pratique du culte. Le roi d'Assyrie n'est pas, comme Pharaon d'Egypte, le descendant direct d'un dieu. Il est homme, né d'un père humain, et, si haut qu'il remonte dans les souvenirs de sa race, il n'y rencontre que des hommes comme lui. Il n'en est pas moins le chef suprême des religions nationales : il sacrifie au nom du peuple, préside aux fêtes solennelles, pénètre seul dans le sanctuaire, voit les dieux face à face et leur parle.
Source : Gallica

Eugène Bernard Histoire sainte des écoles primaires… (1880)

Un nouvel ennemi du peuple de Dieu profita de ces désordres. L'empire des Assyriens était devenu florissant. Les rois qui le gouvernaient eurent l'ambition d'étendre leur domination au delà de l'Euphrate. Le chaldéen Phul, devenu roi d'Assyrie, soumit à un tribut le roi d'Israël, Manahem. Son successeur Téglath-Phalasar conquit la Syrie, la Pérée et la Galilée, transporta les habitants en Assyrie, et réduisit les possessions du roi d'Israël, Phacée, au petit pays de Samarie.
Source : Gallica

Léon Feer Les Ruines de Ninive, ou Description des palais détruits des bords du Tigre… (1864)

La victoire est acquise au roi d'Assyrie. Aussi le voiton sur son char, tenant l'arc et les flèches, symbole de la victoire et de la justice triomphante. Il est abrité par le parasol, emblème de la majesté royale, qu'un de ses suivants élève au-dessus de sa tête. Devant lui marchent l'écuyer et le porte-sceptre; derrière, un cavalier mène un cheval. Au-dessus, des archers portent le sceptre. Baal, tenant l'arc et avançant la main, semble montrer au roi une marche en avant couronnée de succès. Un corps mort indique qu'il s'agit d'un retour victorieux.
Source : Gallica

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