Résumé

Thavenet-Bellevue Histoire du peuple : luttes et triomphes de la démocratie chez tous les peuples et à tous les âges… (1851)

Citoyens, la vertueuse et belle épouse de Collatin a été indignement violée par Sextus, le fils aîné du tyran , et, pour ne pas survivre à un si infâme attentat, la noble femme s'est poignardée, voici l'arme dont elle s'est frappée! Jusqu'à présent, en me voyant passer dans vos rues, vous disiez avec compassion : Voilà l'idiot ! voilà le fou ! voilà Brutus, le fils et le frère des Junius assassinés! Eh bien, détrompez-vous: je n'ai jamais été ni idiot, ni fou! c'était une cuirasse et un masque ! Aujourd'hui la mesure des crimes déborde; arrière masque et cuirasse!
Source : Gallica

Thavenet-Bellevue Histoire du peuple : luttes et triomphes de la démocratie chez tous les peuples et à tous les âges… (1851)

Le brave vieillard, plein d'une ardeur de jeune homme, arrive bientôt dans les montagnes; il désigne déjà l'emplacement le plus favorable, lorsque les soixante soldats, bourreaux vendus aux décemvirs, l'entourent, dégainent leurs dagues et se précipitent sur lui. Le vieux centurion, prompt comme un tigre blessé, pare les premiers coups, s'élance couvert de son bouclier, à travers la meute furieuse, et s'adosse contre un rocher. Alors s'engage une horrible lutte : un seul citoyen, un héros, contre soixante assassins ! Chaque fois que son bras indigné s'abaisse, c'est la mort pour un assaillant.
Source : Gallica

Thavenet-Bellevue Histoire du peuple : luttes et triomphes de la démocratie chez tous les peuples et à tous les âges… (1851)

« Peuple, tes soupçons sont fondés; forcé par Cambyse, j'ai assassiné Je vrai Smerdis : le mage est un usurpateur. » A ces mots, pour échapper à la vengeance de l'usurpateur et de ses complices, pour se punir peut-être lui-même de son horrible action, il se précipite, et son corps vient se briser aux pieds de la foule irritée.
A l'instant, le peuple indigné envahit le palais, inonde les rues et les maisons. Le faux Smerdis, son frère, le chef ambitieux des mages, tous les mages, les courtisans, les gardes, sont égorgés sans merci.
Source : Gallica

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