Halys

Définition et enjeux

George Perrot,  Souvenirs d’un Voyage en Asie-Mineure

“ Nous couchons le premier soir au village d’Hussein-Oghlan et le lendemain à Kaledjik. Tout ce pays entre Angora et le Kizil-Irmak (le Fleuve-Rouge) , l’ancien Halys, présente assez peu d’intérêt. Ce sont presque toujours de tristes et pierreux plateaux dont l’uniformité est parfois variée par quelques groupes de chênes nains dans un creux ou par un troupeau de chèvres d’Angora dont on voit, briller de loin, sur la pelouse jaunie par l’été, les blanches et soyeuses toisons. ”
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Alphonse Couret,  La Palestine sous les empereurs grecs… (1869)

“ Les Perses n'avaient pas de vaisseaux, leurs détachements, disséminés dansTAsie-Mineure, n'étaient pas de force à lutter contre les Grecs, et si l'armée campée à Chalcédoine voulait se mettre à la poursuite d'Héraclius, elle avait à franchir la Bylhinie, la Galatie, la Cappadoce, à traverser le Sangarus, l'Halys, deux chaînes de montagnes et enfin le Taurus, rempart de la Cilicie, du côté du nord 3. ”
Source : Gallica

George Perrot,  Souvenirs d’un Voyage en Asie-Mineure

“ Il ne présente pas tout à fait ici la même monotonie que du côté de Konieh ; des sommets pointus, que nous laissons au sud, se dressent au-dessus de collines que le fer colore en rouge, et des cours d’eau qui descendent à l’Halys dessinent de larges ondulations. La terre végétale abonde partout ; auprès des villages, qui sont nombreux, il y a de grands champs de blé ; partout ailleurs, ce sont d’immenses pâturages qu’a brûlés la canicule, mais qui doivent se couvrir au printemps d’une herbe épaisse et abondante. ”
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