Nicolas Isidor Cherubini

Définition et enjeux

Portrait de Albert Lavignac Albert Lavignac,  Les Gaietés du Conservatoire

“ On voit par tout cela que, malgré les rigueurs directoriales, la vie n’était pas si intenable qu’on aurait pu le croire au Pensionnat ; Messieurs les pensionnaires savaient l’embellir et la mettre à leur goût.
Tous les gens qui ont connu Cherubini affirment qu’en dehors du service, c’était un homme très affable, très doux et même spirituel
”
Source : Wikisource

Louis Désiré Véron,  Mémoires d’un bourgeois de Paris…

“ La maison de Cherubini était ouverte aux artistes, aux amateurs, aux gens du monde, et tous les lundis, une réunion nombreuse se pressait dans ses salons. Tous les artistes étrangers désiraient être présentés à Cherubini.
Pendant ces dernières années, on rencontrait souvent chez Cherubini, Hummcl, Liszt, Chopin, Moschelès, madame Grassini et mademoiselle Falcon, alors jeune et brillante de talent et de beauté ; Auber et Halévy, les deux élèves préférés du maître ; Meyerbeer et Rossini.
”
Source : Wikisource

Louis Désiré Véron,  Mémoires d’un bourgeois de Paris…

“ Un jeune homme se présente au Conservatoire pour être admis au pensionnat. Il venait de faire cent lieues à pied ; il chante : il a de la voix, et sa voix n’est pas mauvaise. Mais ce pauvre garçon est petit, gros, trapu ; sa figure grimace. On vote ; il n’est pas admis. Il lui faut donc faire encore cent lieues pour retourner dans sa ville natale ! Le comité, tout en le refusant, voudrait adoucir l’amertume du refus : « Laissez-moi faire, je vais arranger cela, » dit Cherubini qui présidait. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature