Honoré d’Urfé, L’Astrée/troisième partie
“ Et quant à ce que vous dites que Silvandre est mon ennemy, je le vous avoue. Mais y a-t’il rien de pire qu’un serpent, et toutesfois ceux qui ont la cognoissance des proprietez de chaque chose, ne laissent de s’en servir en leurs receptes pour le salut des hommes ; et les plus sages n’ont-ils pas accoustumé de tirer beaucoup de profit de leurs propres ennemis ? ”
