André Mareschal, L’Inconstance d’Hylas trage-comédie-pastorale
“ PÉRIANDRE .D'avoir tant de beautés, et si mal en user, Qu'on cache tant de traits par une humeur fantasque [35] Les unes sous le fard, et vous dessous le masque : Pour voir en son éclat un visage si beau Vos yeux feraient quitter à l'amour son bandeau ; Et vous, pour le cacher à celui qui vous aime Vous nous voilez l'Amour en vous voilant vous-même. [40] DORINDE .Si j'en ai le bandeau, je n'en ai pas les traits. PÉRIANDRE .Et que font tant d'appas, et que font tant d'attraits Qui dans mon coeur atteint font de si douces brèches ? ”
