Louis Racine,
Oeuvres de Jean Racine, précédées des Mémoires sur sa vie…
(1870)
“ Jéhu, qu'avait choisi sa sagesse profonde, Jéhu, sur qui je vois que votre espoir se fonde, D'un oubli trop ingrat a payé ses bienfaits : Jéhu laisse d'Achab l'affreuse fille en paix, Suit des rois d'Israël les profanes exemples, Du vil dieu de l'Egypte a conserve les temples. Jéhu, sur les hauts lieux enfin osant offrir Un téméraire encens que Dieu ne peut souffrir, N'a pour servir sa cause et venger ses injures Ni le coeur assez droit, ni les mains assez pures. Non, non; c'est à Dieu seul qu'il nous faut attacher. ”
